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Le recrutement international dans la filière hippique répond à l’urgence de main d’œuvre, mais ne suffit pas à résoudre la crise d’attractivité des métiers du cheval. Analyse des enjeux RH, des profils étrangers accueillis et des chiffres clés de l’emploi équestre en France.
Recruter à l'international dans les courses hippiques : solution durable ou simple pansement

Recrutement international dans la filière hippique : un outil d’urgence, pas un modèle durable

Dans de nombreuses écuries de courses en France, le recrutement international dans la filière hippique est devenu un réflexe face aux plannings impossibles. Les entraîneurs, responsables d’écurie et directeurs d’hippodrome y voient une réponse rapide à la pénurie de main d’œuvre pour chaque cheval à sortir, chaque cavalier à trouver et chaque palefrenier soigneur à recruter. Pourtant, cette stratégie d’ouverture à des salariés venus de l’étranger interroge profondément la manière dont le monde du cheval organise le travail et valorise ses métiers.

Les dispositifs portés par l’AFASEC, qui accueille des professionnels venus d’Indonésie, de Malte ou d’Arabie Saoudite, illustrent cette nouvelle réalité du recrutement international dans la filière hippique. Ces riders étrangers arrivent avec un niveau d’équitation souvent solide, une pratique d’équitation déjà professionnelle et une vraie envie de s’inscrire dans la filière équine française. Ils intègrent des écuries de galop ou de trot, parfois un centre équestre ou un centre d’entraînement, et découvrent un quotidien très structuré autour du cheval de course.

Pour un recruteur, ces profils étrangers représentent une bouffée d’oxygène dans un contexte où certains métiers restent en tension malgré des dizaines d’offres d’emploi non pourvues. Les postes de cavalier professionnel, de palefrenier soigneur, d’assistant élevage ou de responsable d’écurie sont particulièrement concernés par cette mobilité internationale dans les métiers du cheval. Le secteur des courses partage d’ailleurs cette logique avec d’autres filières agricoles comme la viticulture ou le maraîchage, qui recourent aussi à une main d’œuvre étrangère pour sécuriser leur activité.

Cette internationalisation change aussi le visage des écuries françaises, où se côtoient désormais cavalier, rider anglophone et groom issu d’un élevage étranger. Le monde équestre se nourrit alors d’échanges de pratiques sur la selle, la préparation du cheval, la gestion des boxes ou la sécurité au travail. Dans certaines écuries, le mélange de cultures professionnelles améliore même la qualité du soin au cheval et la fluidité de l’organisation quotidienne.

Mais s’appuyer massivement sur le recrutement international dans la filière hippique revient aussi à poser une question dérangeante aux employeurs. Est-ce que cette ouverture internationale règle vraiment la crise d’attractivité des métiers, ou masque-t-elle des problèmes plus profonds de conditions de travail et de reconnaissance salariale ? Quand une filière perd environ un quart de ses salariés chaque année, comme le montrent les synthèses professionnelles publiées entre 2021 et 2023 par l’Observatoire des métiers des courses hippiques, le sujet dépasse largement la seule capacité à attirer un rider étranger motivé.

Pour un entraîneur ou un propriétaire d’écurie, la tentation est forte de multiplier les offres d’emplois à l’étranger plutôt que de revoir l’organisation interne. Les réseaux sociaux spécialisés, les plateformes d’offres d’emploi et les partenariats avec des écoles d’équitation hors de France facilitent ce recrutement de main d’œuvre internationale. Pourtant, sans réflexion sur le temps de travail, le logement, le repos et la progression de carrière, le risque est de déplacer la pénurie plutôt que de la résoudre, comme l’illustrent plusieurs retours d’expérience recueillis par l’AFASEC depuis le début des années 2020.

Qui sont les professionnels étrangers recrutés, et comment les accueillir vraiment

Les professionnels étrangers qui rejoignent les écuries françaises ne sont pas des débutants attirés par le folklore du cheval, mais des travailleurs déjà aguerris. Beaucoup ont un niveau d’équitation solide, parfois validé par des galops ou des équivalences reconnues par la Fédération Française d’Équitation ou par une fédération étrangère. Ils arrivent comme cavalier professionnel, palefrenier soigneur, assistant élevage ou parfois comme enseignant d’équitation dans un centre équestre associé à une écurie de courses.

Dans la pratique, ces profils combinent souvent plusieurs casquettes au sein des écuries de galop ou de trot. Un rider étranger peut monter les chevaux le matin, participer à la préparation pour les concours de saut ou de dressage le week-end, puis aider à l’élevage ou au débourrage des jeunes chevaux. Certains ont déjà travaillé dans le tourisme équestre ou comme accompagnateur de tourisme équestre, ce qui leur donne une bonne expérience de la relation client et de la pédagogie à cheval.

Les dispositifs d’accueil structurés, comme ceux mis en place par l’AFASEC, jouent un rôle clé pour sécuriser ce recrutement international dans la filière hippique. Ils proposent un hébergement, un accompagnement administratif, parfois des cours d’équitation adaptés au niveau d’équitation français et un suivi de l’intégration dans l’écurie. Sans ce cadre, le risque est grand de voir ces professionnels quitter rapidement la France, faute de repères clairs sur leurs droits, leurs perspectives d’emploi et leur vie quotidienne.

Un responsable d’écurie de trot en Normandie raconte ainsi avoir accueilli deux cavaliers indonésiens via un programme AFASEC : « Nous avions l’habitude de recruter localement, mais nous ne trouvions plus personne. Avec ces deux riders, nous avons dû traduire les consignes, adapter le planning et organiser des cours de français. En six mois, l’équipe a gagné en stabilité, mais cela a demandé un vrai investissement de temps et de pédagogie. » Ce type de retour de terrain illustre l’importance d’un accompagnement structuré, au-delà de la simple signature du contrat.

Pour un responsable d’écurie, la question de la langue est loin d’être anecdotique dans la gestion d’une équipe internationale. Donner des consignes précises sur la selle à utiliser, sur le rythme de travail d’un cheval délicat ou sur les soins à confier au maréchal ferrant exige une compréhension fine des nuances. Quand plusieurs palefreniers soigneurs et cavaliers ne maîtrisent pas encore le français, la sécurité au travail et la qualité du soin au cheval peuvent être fragilisées.

Les différences culturelles pèsent aussi sur l’organisation du travail dans les écuries françaises, parfois sans que les recruteurs en aient pleinement conscience. Certains professionnels étrangers viennent de pays où la hiérarchie dans le monde du cheval est plus marquée, d’autres de structures où le centre équestre et l’écurie de courses sont totalement séparés. Clarifier les attentes, les horaires, les jours de repos et le rapport au cheval de course devient alors indispensable pour éviter les malentendus.

La temporalité des contrats complique encore ce recrutement international dans la filière hippique, surtout quand les besoins sont saisonniers. Des contrats courts, calés sur les pics d’activité des concours ou des grandes réunions de courses, attirent moins les professionnels qui doivent parfois traverser la moitié du globe. Cette logique de contrats limités rappelle ce qui se pratique en viticulture ou en maraîchage, mais elle s’accorde mal avec l’exigence de continuité dans le soin au cheval de course.

Pour aller plus loin sur les causes profondes de la pénurie de main d’œuvre, un recruteur gagnera à analyser pourquoi la filière hippique peine à recruter malgré des milliers de postes à pourvoir, comme le détaille cette analyse sur les difficultés structurelles de recrutement dans la filière hippique. Comprendre ces blocages structurels permet de mieux positionner le recrutement international comme un outil complémentaire, et non comme une béquille permanente. C’est à cette condition que les écuries françaises pourront fidéliser durablement les talents, qu’ils soient français ou étrangers.

Ce que le recrutement international révèle des failles structurelles de la filière hippique

Quand une filière perd environ 25 % de ses salariés chaque année, le problème ne vient pas seulement du manque de candidats. Le recrutement international dans la filière hippique met en lumière des conditions de travail souvent difficiles, avec des amplitudes horaires importantes, des salaires serrés et une reconnaissance encore limitée de certains métiers. Le quotidien d’un palefrenier soigneur, d’un cavalier professionnel ou d’un assistant élevage commence souvent avant l’aube et se termine bien après la dernière ration.

Les recruteurs le savent, mais le marché du travail en France ne laisse plus beaucoup de marge aux secteurs qui proposent des horaires atypiques. En contexte de plein emploi, un jeune professionnel formé à l’équitation peut choisir entre une carrière dans le monde équestre, un poste mieux payé dans la logistique ou un emploi plus stable dans une autre filière agricole. Face à cette concurrence intersectorielle, la filière équine ne peut pas se contenter de chercher des riders étrangers pour combler les trous de planning.

Le recours massif au recrutement international dans la filière hippique agit comme un révélateur des tensions entre passion et conditions de travail. Beaucoup de professionnels restent par amour du cheval, de la selle et du galop sur la piste, mais finissent par quitter les écuries quand la fatigue et le manque de perspectives deviennent trop lourds. Les offres d’emploi se multiplient alors sur les réseaux sociaux, sans toujours interroger la manière dont les postes sont construits et accompagnés.

Cette situation interroge aussi la place de la formation et des parcours de progression dans le monde du cheval. Un moniteur d’équitation ou un enseignant d’équitation qui travaille dans un centre équestre lié à une écurie de courses peut difficilement évoluer vers des fonctions de responsable d’écurie sans accompagnement spécifique. Les passerelles entre les métiers de l’élevage, du tourisme équestre, des concours et des courses restent encore trop peu lisibles pour les salariés comme pour les recruteurs.

Pourtant, la filière équine française dispose d’atouts considérables pour attirer et fidéliser des professionnels, qu’ils soient français ou étrangers. La Fédération Française d’Équitation, les écoles spécialisées et les centres de formation comme l’AFASEC structurent déjà des parcours solides, du premier galop aux métiers de haut niveau. Le défi consiste maintenant à articuler ces parcours avec des emplois qui offrent une vraie progression, une stabilité et une reconnaissance à la hauteur de l’engagement demandé.

Les recruteurs qui veulent sortir de la logique d’urgence peuvent s’appuyer sur des outils concrets pour repérer les talents équestres dans les courses hippiques. Une ressource utile consiste à analyser les profils, les niveaux d’équitation et les expériences détaillées dans les candidatures, comme le propose ce guide sur l’identification des talents équestres dans les courses hippiques. En combinant cette approche qualitative avec une réflexion sur les conditions de travail, le recrutement international dans la filière hippique peut devenir un levier de transformation plutôt qu’un simple pansement.

Les écuries qui réussissent à stabiliser leurs équipes sont souvent celles qui assument une politique claire de gestion des ressources humaines. Elles définissent des fiches de poste précises pour chaque métier, du maréchal ferrant au responsable d’écurie, et construisent des parcours de progression lisibles. Dans ces structures, le recrutement de salariés étrangers vient enrichir une équipe déjà structurée, au lieu de servir à combler en urgence des postes laissés vacants par un turnover permanent.

Construire une stratégie RH durable : au delà du recrutement international

Pour un recruteur hippique, la vraie question n’est pas de savoir s’il faut ou non recourir au recrutement international, mais comment l’intégrer dans une stratégie globale. Le recrutement international dans la filière hippique devient pertinent quand il s’inscrit dans un projet d’écurie qui valorise les compétences, la progression et la qualité de vie au travail. Sans cette vision, chaque nouveau cavalier ou rider étranger risque de repartir aussi vite qu’il est arrivé.

La première piste consiste à revaloriser concrètement les métiers du cheval, en alignant les salaires et les conditions de travail sur les exigences réelles du terrain. Un palefrenier soigneur qui gère plusieurs chevaux de concours ou de course, un assistant élevage qui suit les poulinières jour et nuit, ou un responsable d’écurie qui coordonne une équipe internationale portent une lourde responsabilité. Reconnaître cette charge par une rémunération adaptée, des temps de repos garantis et une organisation claire est un préalable indispensable.

La deuxième piste touche à la formation continue et aux passerelles entre les différents segments de la filière équine. Un professionnel qui commence comme cavalier d’entraînement peut évoluer vers des fonctions de gestion, de formation ou de tourisme équestre s’il bénéficie d’un accompagnement structuré. Les cours d’équitation, les modules de management d’écurie et les formations en pédagogie pour devenir moniteur ou enseignant d’équitation peuvent être intégrés dans un plan de carrière à long terme.

Les partenariats entre écoles et entreprises jouent ici un rôle décisif pour sécuriser les parcours et le recrutement international dans la filière hippique. En travaillant avec des centres de formation, des centres équestres et des écuries de courses, les recruteurs peuvent co-construire des stages, des contrats d’apprentissage et des passerelles vers l’emploi durable. Un éclairage détaillé sur ces coopérations est proposé dans cette analyse sur l’importance des partenariats entre écoles et entreprises dans les courses hippiques.

Les réseaux sociaux professionnels et spécialisés dans le monde équestre peuvent aussi devenir des alliés précieux, à condition d’être utilisés avec discernement. Publier des offres d’emploi claires, détailler le niveau d’équitation attendu, préciser le type de cheval travaillé et le cadre de vie proposé permet d’attirer des candidats réellement motivés. Cette transparence est tout aussi importante pour les candidats étrangers que pour les candidats formés en France.

Enfin, une stratégie RH durable dans la filière hippique suppose de considérer chaque métier comme une pièce essentielle d’un ensemble cohérent. Le maréchal ferrant qui suit les chevaux de l’écurie, l’accompagnateur de tourisme équestre qui valorise l’image de la structure, le moniteur qui encadre les cours d’équitation pour les jeunes cavaliers et le responsable d’écurie qui coordonne tout cela participent à la même chaîne de valeur. Le recrutement international dans la filière hippique peut enrichir cette chaîne, mais il ne la remplacera jamais.

Champs lexicaux et réalités de terrain : articuler tous les métiers autour du cheval

Parler de recrutement international dans la filière hippique sans détailler les métiers concernés reviendrait à effacer la réalité du terrain. Dans une même écurie, on retrouve le cavalier d’entraînement, le rider étranger, le palefrenier soigneur, l’assistant élevage, le maréchal ferrant et parfois le moniteur d’équitation qui anime des cours pour les propriétaires. Chacun de ces professionnels interagit avec le cheval, la selle, le matériel et le public à un niveau différent, mais tous dépendent d’une organisation claire.

Le centre équestre adossé à une écurie de courses illustre bien cette articulation entre plusieurs mondes. Les cours d’équitation y accueillent des cavaliers de tous niveaux, du premier galop aux cavaliers confirmés qui rêvent de concours ou de carrière professionnelle. L’enseignant d’équitation y joue un rôle de passeur entre la pratique d’équitation de loisir et la filière équine professionnelle, en expliquant les réalités du travail dans les écuries.

Dans ce contexte, le recrutement international dans la filière hippique peut aussi concerner des profils tournés vers la pédagogie et le tourisme. Un accompagnateur de tourisme équestre étranger, habitué à encadrer des randonnées ou des séjours à cheval, peut apporter une autre manière de gérer la relation client et la sécurité. De la même façon, un professionnel venu d’un élevage étranger peut enrichir les pratiques locales en matière de suivi des poulinières, de gestion des jeunes chevaux et de préparation aux concours.

Les recruteurs qui raisonnent en termes de compétences plutôt qu’en simples postes à pourvoir tirent le meilleur parti de ce recrutement international. Ils identifient les besoins précis de l’écurie, du centre équestre ou de la structure de tourisme équestre, puis cherchent des profils capables de combiner plusieurs missions. Un cavalier professionnel qui sait aussi encadrer des cours d’équitation de base, un palefrenier soigneur à l’aise avec le public ou un assistant élevage formé à la communication digitale deviennent alors des atouts majeurs.

Cette approche suppose de décrire finement les offres d’emploi et les offres d’emplois publiées, en évitant les annonces floues qui se contentent de mentionner un « poste en écuries ». Préciser le type de cheval travaillé, le niveau d’équitation requis, la part de travail à pied, la fréquence des concours et les perspectives d’évolution aide les candidats à se projeter. Pour les professionnels étrangers, ces informations détaillées sont encore plus cruciales, car elles conditionnent leur décision de quitter leur pays pour rejoindre une écurie en France.

En filigrane, le recrutement international dans la filière hippique invite les recruteurs à clarifier leur projet d’équipe et de structure. Une écurie qui sait où elle va, qui assume ses exigences et qui valorise chaque métier, du maréchal ferrant à l’accompagnateur de tourisme équestre, attire plus facilement des professionnels engagés. C’est cette clarté de vision, plus encore que l’origine géographique des candidats, qui fera la différence dans la durée.

Chiffres clés sur l’emploi et le recrutement international dans la filière hippique

  • Le secteur des courses hippiques en France enregistre un turnover d’environ 25 % de ses salariés chaque année, ce qui signifie qu’un quart des effectifs change tous les douze mois, fragilisant la continuité du soin aux chevaux et la transmission des savoir faire (ordre de grandeur issu de synthèses professionnelles de la filière hippique publiées entre 2021 et 2023 par l’Observatoire des métiers des courses hippiques et relayées par l’AFASEC).
  • Des milliers de postes restent non pourvus dans la filière équine française, avec plusieurs dizaines de milliers d’emplois à pourvoir tous métiers confondus, ce qui place le secteur parmi les plus en tension du paysage agricole et sportif (estimations convergentes d’études sectorielles menées depuis la fin des années 2010 et reprises dans les bilans annuels de la Fédération Française d’Équitation).
  • Les dispositifs de recrutement international portés par des organismes comme l’AFASEC ont déjà permis l’accueil de professionnels venus d’Indonésie, de Malte et d’Arabie Saoudite, illustrant une diversification rapide des origines géographiques des salariés dans les écuries françaises (chiffres communiqués par l’AFASEC au début des années 2020, avec plusieurs dizaines d’arrivées de riders étrangers chaque année selon ses rapports d’activité).
  • D’autres filières agricoles, notamment la viticulture et le maraîchage, recourent elles aussi massivement à la main d’œuvre étrangère, avec des proportions pouvant dépasser la moitié des effectifs saisonniers dans certaines régions, ce qui rapproche leurs enjeux de ceux de la filière hippique (tendances décrites dans plusieurs rapports du ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire publiés depuis 2019 sur l’emploi saisonnier).
  • La Fédération Française d’Équitation recense plusieurs centaines de milliers de licenciés pratiquant l’équitation chaque année, mais seule une fraction limitée de ces pratiquants s’oriente vers les métiers professionnels du cheval, ce qui accentue l’écart entre passion de la pratique et engagement dans une carrière équestre (constats récurrents des bilans statistiques de la FFE au cours des dernières années, qui soulignent la difficulté à transformer les cavaliers en salariés de la filière).

Ressources de référence

  • Fédération Française d’Équitation (FFE)
  • AFASEC – Écoles des courses hippiques
  • Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire – Études sur l’emploi agricole
Publié le